Criminelle ou une blogueuse sans sens du punch
J'ai commis un vol. Une valeur d'environ 50$. Je les ai mis dans mon sac et je suis partie avec. Ils ne voulaient pas que je les emprunte ? Qu'à cela ne tienne, je les ai volés.
****
La bibliothèque de l'UQAM me fait chier. Voilà, c'est dit. Chaque fois que j'y vais, c'est une épopée. Quand j'y suis allée cette semaine, après avoir erré dans les nouvelles rénovations, j'ai finalement trouvé le comptoir de l'audio-visuel. Pleine de bonne volonté, j'ai demandé mon film pour le cours de documentaire. Après quelques minutes, j'ai pu comprendre que la dame un brin sénile ne me demandait pas la cote (cot ? cut? cotte?) de classement, mais bien le titre. Le contraire de ce qu'on m'avait bien fait comprendre il y a un an, bref. Enfin, donne le titre, elle le trouve pas, ah oui, mais ah non, c'est dans la réserve pour un autre prof, mais peut-être que, mais non, mais ah oui attendez, ah ok je l'ai. Alors je sors ma carte UQAM, pour y découvrir que j'ai 2 livres en retard de quelques jours. Ah, j'offre de payer l'amende. Oui, me répond-elle, avec une voix qui s'apparente à celle de Guy A. Lepage. Mais là là tsé tu pourras pas emprunter. Ah ? Ben là là non. Pourquoi ? Ben là là quand t'as des retards, ça bloque. Ouin, là là.
ARGHRGH !
Je vous épargne les détails, quoique ça me fait du bien de le raconter, j'ai passé par d'autres bibliothécaires à l'air plus avenant, sans succès. J'ai demandé la responsable, qui dînait là là, faque est pas là là. J'ai finalement décidé de téléphoner aux clubs vidéo près de chez moi pour voir s'ils avaient le film que je cherchais. Je me suis fait engueuler par une autre madame conne qui m'a dit de sortir dehors avec mon cellulaire.
Ah pis fuck ! J'ai fait ce qu'elle m'engoignait si antipathiquement de faire. Je suis sortie, volant les livres que j'avais déjà mis dans mon gros sac en attendant de les emprunter et avant de savoir que mon dossier était bloqué là là...
J'ai volé des livres.
Mais je suis une fille bien, moi, je suis allée les reporter aujourd'hui parce que j'en avais fini. Et dans les gros bacs à utiliser lorsque la biblio est fermée en plus. Je suis pas nounoune, je voulais pas me faire prendre. Déjà qu'en 1990, mon père m'avait forcée à remettre en place la petite roche blanche pour aménagements paysagers que j'avais mis dans ma poche chez Pascal - vous souvenez vous de chez Pascal ? Avant le Réno-dépôt ? Wow.
Anyway. Une longue histoire pour dire que je suis une criminelle pas méchante. Soft, même.
et puis c'est un bon truc à vous, chers lecteurs, pour la prochaine fois que vous irez à la bibliothèque de l'UQAM. Pensez au vol !
****
La bibliothèque de l'UQAM me fait chier. Voilà, c'est dit. Chaque fois que j'y vais, c'est une épopée. Quand j'y suis allée cette semaine, après avoir erré dans les nouvelles rénovations, j'ai finalement trouvé le comptoir de l'audio-visuel. Pleine de bonne volonté, j'ai demandé mon film pour le cours de documentaire. Après quelques minutes, j'ai pu comprendre que la dame un brin sénile ne me demandait pas la cote (cot ? cut? cotte?) de classement, mais bien le titre. Le contraire de ce qu'on m'avait bien fait comprendre il y a un an, bref. Enfin, donne le titre, elle le trouve pas, ah oui, mais ah non, c'est dans la réserve pour un autre prof, mais peut-être que, mais non, mais ah oui attendez, ah ok je l'ai. Alors je sors ma carte UQAM, pour y découvrir que j'ai 2 livres en retard de quelques jours. Ah, j'offre de payer l'amende. Oui, me répond-elle, avec une voix qui s'apparente à celle de Guy A. Lepage. Mais là là tsé tu pourras pas emprunter. Ah ? Ben là là non. Pourquoi ? Ben là là quand t'as des retards, ça bloque. Ouin, là là.
ARGHRGH !
Je vous épargne les détails, quoique ça me fait du bien de le raconter, j'ai passé par d'autres bibliothécaires à l'air plus avenant, sans succès. J'ai demandé la responsable, qui dînait là là, faque est pas là là. J'ai finalement décidé de téléphoner aux clubs vidéo près de chez moi pour voir s'ils avaient le film que je cherchais. Je me suis fait engueuler par une autre madame conne qui m'a dit de sortir dehors avec mon cellulaire.
Ah pis fuck ! J'ai fait ce qu'elle m'engoignait si antipathiquement de faire. Je suis sortie, volant les livres que j'avais déjà mis dans mon gros sac en attendant de les emprunter et avant de savoir que mon dossier était bloqué là là...
J'ai volé des livres.
Mais je suis une fille bien, moi, je suis allée les reporter aujourd'hui parce que j'en avais fini. Et dans les gros bacs à utiliser lorsque la biblio est fermée en plus. Je suis pas nounoune, je voulais pas me faire prendre. Déjà qu'en 1990, mon père m'avait forcée à remettre en place la petite roche blanche pour aménagements paysagers que j'avais mis dans ma poche chez Pascal - vous souvenez vous de chez Pascal ? Avant le Réno-dépôt ? Wow.
Anyway. Une longue histoire pour dire que je suis une criminelle pas méchante. Soft, même.
et puis c'est un bon truc à vous, chers lecteurs, pour la prochaine fois que vous irez à la bibliothèque de l'UQAM. Pensez au vol !

2 Comments:
je me bats tous les jours avec des fonctionnaires... Je ne comprends pas deux choses :
1. comment des êtres humains peuvent ne pas réfléchir autant que ça !
2. comment on peut accepter aussi facilement que des gens qu'on paie pour concevoir des processus peuvent autant botcher leur travail. Peut-être parce qu'on y comprend rien de prime abord. En té ka.
By
Anonyme, at 23:36
Ha ha c'est vrai ! Et pourquoi toutes (et tous, des fois) les bibliothécaires ont l'air de dater de l'époque où la radio n'était pas encore inventée ???
By
Tati, at 04:18
Publier un commentaire
<< Home