Chroniques d'insomnie

2.28.2007

Non assiduité

Je sais, je sais, je devrais écrire plus souvent, fidéliser mes lecteurs.. Ah... mais je suis si fatiguée je n'ai même plus l'énergie de trouver un sujet un peu drôle. En fait, plus rien de drôle ne m'arrive depuis que je passe mes journées dans un cubicule dans un bureau dans une tour à retranscrire des pré-entrevues de stars has been du temps de mes grands-parents.

Les nouvelles sont plates. Mon chat a dormi 2 nuits de suite dans mon lit (ça n'arrive jamais). Je me suis blessée au genoux en enchaînant claquettes / patin / ski. J'attends toujours des nouvelles des CV / entrevues. Je regarde mes photos de voyage et je voudrais partir dans le sud ou ailleurs. Ok, j'arrête. Mais je vais tâcher d'écrire plus souvent.

2.16.2007

Coming back et coming out

Bon. Ok, j'avoue que ça fait mille ans que j'ai rien écrit. Ok, j'avoue que c'est parce que j'avais aucun commentaire (!) L'autre jour, Cat m'a dit: Tati, on le sait que t'écris plus de post parce que t'as pas de commentaires, hein. Je me suis trouvée nouille.

J'ai pas écrit, aussi parce que j'avais juste le goût de chialer. Maintenant j'ai juste envie de dire des belles choses parce que ça va bien. Très bien. Enfin...

Pour me débarrasser de mon trop-plein d'amour et de bonne humeur, je voudrais vous faire une déclaration d'amour. À vous, blogueurs. Oui, oui. Vous êtes mes amis, mais vous êtes aussi une énième façon de me tenir en haleine sur votre vie, vos aventures. Lire vos blogues est encore plus drôle car je connais vos faces et je vous imagine. Merci à vous de me donner un petit roman chaque jour. Mon J. et son talent fou. Cat Pépé et ses histoires rocambolesques qui vont un jour se retrouver dans un roman. Mes amis que j'aime d'amouuuuuuur, Le cowboy et Jo qui réfléchissait. MFL et le droit d'être grande! Larousse qui embarque! Et Marjorie et ses histoires d'appart, ha! Carole qui me fait bien rire avec ses histoires de Janette et de vagin!

Je vous lis et je vous aime!

2.04.2007

Une autre quote

Dit par Amé, qui n'en finit plus de rire des compositions de ses élèves. Il y en a une qui lui a écrit dans une compo sur Noël: «Ben a Noelle, on a manger du manger.» On écrivais-tu s'y male, nous ôtres, en seinkiaime anney?

Une quote

Dis à Cat, que j'avais pas vue depuis des millénaire: «Eille, je ne connais même plus ton linge».

Être perdue...

C'est avoir rendez-vous aux Trois Brasseurs dans le Vieux-Montréal. Se stationner sur St-Laurent à côté du McDo. Et marcher vers l'ouest jusqu'à McGill, oui oui jusqu'à Mcgill en pensant que le Trois Brasseurs, c'est de ce côté-là. Et arriver aux Trois Brasseurs transie de froid parce que moi quand je me perds, il faut bien que ça soit la seule journée de l'année où je me mets en jupe.

Une découverte!

Allez voir son site ou son myspace, ça vaut la peine!

Une critique qui paraîtra dans le Montréal Campus du 14 février.

Émilie Proulx / Dans une ville endormie / La Confiserie

Dire qu’elle se dirigeait vers l’horticulture… Quel gâchis c’aurait été! Pas pour les plantes, pour nous, voyons! C’est qu’elle est en train de se faire une jolie place sur la scène musicale montréalaise, cette Émilie Proulx. Son tout premier EP, Dans une ville endormie, recèle cinq titres à saveur folk un peu sadcore. Évidemment, il faudra voir sur un disque plus long, mais déjà, la mélancolie n’est pas pesante, mais plutôt planante, engageante. Voilà une musique toute douce où il fait bon lover ses peines, entre les guitares appesanties et la voix douce et chaude de la jeune auteur-compositeur-interprète. Si les influences de la dame sont vastes (Pink Floyd, Joni Mitchell, Radiohead, Julie Doiron), les adeptes de Cat Power seront charmés au plus haut point. La voix est encore mal ajustée sur certains titres (Le calme du temps qui s’arrête), mais parions que ça se placera.

2.03.2007

Un peu de mon travail

Puisque un jour un réalisateur de R-C que j'étais allée voir, m'a dit: ah non, t'as pas encore de site personnel où tu mets en ligne ton travail, avec tout l'étonnement (et aussi le mépris) du monde... (Pour l'histoire, non, il m'a pas engagée!), puisque ça, donc, je publierai ici les critiques de disques que je publie dans le Montréal Campus. Et aussi puisque j'ai la tête dure, que je trouve que l'écriture, la critique, surtout, c'est une histoire de subjectivité, alors je mettrai mes critiques avant qu'elles ne passent sous le boyau correcteur des bien-pensants MontréalCampussiens directeurs. Si ça vous amuse, vous irez les lire sur le site web du Campus, et vous me direz laquelle vous trouvez meilleure!

Je tenterai de mettre les critiques qui parlent de bands un peu connus, dans l'espoir que vous réagissiez, que vous me disiez si vous êtes d'accord ou non avec mon interprétation, bref, une belle expérience de journalisme participatif (hahaha!!)

Alors on commence avec Dumas, le plus beau des plus charmants des plus ah ! ah! des chanteurs québécois.

DUMAS Fixer le temps
Si Dumas se faisait planant sur Le cours des jours, Fixer le temps est un disque en forme de piste d’atterrissage. Sur le tarmac se tient un auteur-compositeur-interprète un peu roadie qui n’a pas le mal des transports. Aéroport (sur Nébuleuse) ou avions (en photo dans la pochette), trains (De station en station), métros et taxis (La ville s’éveille) ponctuent des errances virtuelles mais aussi réelles : c’est pendant un voyage à Berlin que l’album a été écrit. Fixer le temps se montre plus mature sans pour autant renier le Dumas des débuts, tout en charmes et en pop aérienne. Les guitares sont plus rock qu’avant (Au gré des saisons, De station en station, Les secrets) et plus enracinées. En spectacle au National du 23 au 27 janvier et du 6 au 10 février.