Chroniques d'insomnie

2.03.2007

Un peu de mon travail

Puisque un jour un réalisateur de R-C que j'étais allée voir, m'a dit: ah non, t'as pas encore de site personnel où tu mets en ligne ton travail, avec tout l'étonnement (et aussi le mépris) du monde... (Pour l'histoire, non, il m'a pas engagée!), puisque ça, donc, je publierai ici les critiques de disques que je publie dans le Montréal Campus. Et aussi puisque j'ai la tête dure, que je trouve que l'écriture, la critique, surtout, c'est une histoire de subjectivité, alors je mettrai mes critiques avant qu'elles ne passent sous le boyau correcteur des bien-pensants MontréalCampussiens directeurs. Si ça vous amuse, vous irez les lire sur le site web du Campus, et vous me direz laquelle vous trouvez meilleure!

Je tenterai de mettre les critiques qui parlent de bands un peu connus, dans l'espoir que vous réagissiez, que vous me disiez si vous êtes d'accord ou non avec mon interprétation, bref, une belle expérience de journalisme participatif (hahaha!!)

Alors on commence avec Dumas, le plus beau des plus charmants des plus ah ! ah! des chanteurs québécois.

DUMAS Fixer le temps
Si Dumas se faisait planant sur Le cours des jours, Fixer le temps est un disque en forme de piste d’atterrissage. Sur le tarmac se tient un auteur-compositeur-interprète un peu roadie qui n’a pas le mal des transports. Aéroport (sur Nébuleuse) ou avions (en photo dans la pochette), trains (De station en station), métros et taxis (La ville s’éveille) ponctuent des errances virtuelles mais aussi réelles : c’est pendant un voyage à Berlin que l’album a été écrit. Fixer le temps se montre plus mature sans pour autant renier le Dumas des débuts, tout en charmes et en pop aérienne. Les guitares sont plus rock qu’avant (Au gré des saisons, De station en station, Les secrets) et plus enracinées. En spectacle au National du 23 au 27 janvier et du 6 au 10 février.