Un week-end en pleine semaine
Nous sommes partis sur la 10 mardi midi. Avec dans la voiture (empruntée aux parents) les bouteilles de vin, la bouffe pour deux jours, les bottes de randonnée et des romans. Direction : le chalet (emprunté aux parents).
Nous avions décidé de faire fi de cette semaine de lecture et de la ramener à sa signification d'antan. Avant de s'appeler la semaine de lecture, ça s'appelait la semaine de relâche, non ? Pas que j'aie tant besoin de relâcher, après tout, je n'ai que deux cours à l'Université et une tite-jobine à 15 heures semaine. M'enfin...
En route, nous nous sommes dit qu'on avait bien des défauts, mais qu'on était vraiment pas, mais alors là vraiment pas workaholic. Nous sommes arrêtés au A&W de la sortie 55, histoire de se gaver de teen burgers et de frites bien grasses. Le ton de ce week-end en pleine semaine était donné.
Nous avons passé deux jours extraordinaires au chalet, à s'aimer, lire des journaux, écouter de la musique, marcher dans le bois. (Phrase empruntée à un roman de Marie Laberge).
Il m'a battue à plate couture au Scrabble; moi, j'ai terminé tous les mots croisés qu'il avait laissés en plan. Il a lu L'Ombre du vent; moi, j'ai effeuillé les journaux. Il m'a fait la cuisine, moi, j'ai, euh...vidé le lave-vaisselle. (bon on peut pas toujours être poétique...)
Hier, nous avons monté la montagne, de la neige presque jusqu'aux genoux. Rendus en haut, on n'y voyait rien: nous étions au beau milieu d'une mini-tempête de neige et de grêle. Féérique.
Bon, je vous fais chier, hein ?
Ben, moi aussi je me fais chier, parce que là, j'ai trois millions de travaux à remettre pour lundi.
Nous avions décidé de faire fi de cette semaine de lecture et de la ramener à sa signification d'antan. Avant de s'appeler la semaine de lecture, ça s'appelait la semaine de relâche, non ? Pas que j'aie tant besoin de relâcher, après tout, je n'ai que deux cours à l'Université et une tite-jobine à 15 heures semaine. M'enfin...
En route, nous nous sommes dit qu'on avait bien des défauts, mais qu'on était vraiment pas, mais alors là vraiment pas workaholic. Nous sommes arrêtés au A&W de la sortie 55, histoire de se gaver de teen burgers et de frites bien grasses. Le ton de ce week-end en pleine semaine était donné.
Nous avons passé deux jours extraordinaires au chalet, à s'aimer, lire des journaux, écouter de la musique, marcher dans le bois. (Phrase empruntée à un roman de Marie Laberge).
Il m'a battue à plate couture au Scrabble; moi, j'ai terminé tous les mots croisés qu'il avait laissés en plan. Il a lu L'Ombre du vent; moi, j'ai effeuillé les journaux. Il m'a fait la cuisine, moi, j'ai, euh...vidé le lave-vaisselle. (bon on peut pas toujours être poétique...)
Hier, nous avons monté la montagne, de la neige presque jusqu'aux genoux. Rendus en haut, on n'y voyait rien: nous étions au beau milieu d'une mini-tempête de neige et de grêle. Féérique.
Bon, je vous fais chier, hein ?
Ben, moi aussi je me fais chier, parce que là, j'ai trois millions de travaux à remettre pour lundi.

1 Comments:
ça fait trois éternités que je veux faire ça !
mon royaume pour un chalet...
By
Anonyme, at 17:15
Publier un commentaire
<< Home