Chroniques d'insomnie

12.16.2006

Folies du temps des fetes 1

Hier soir. Carrefour Angrignon. (Eh oui, des fois il faut magasiner dans sa patrie.) Je sors la voiture du parking parmi un billion de milliards de voitures alignées sagement les unes contre les autres (oh que c'est déprimant).

Une note dans mon pare-brise. Je lis, sourcils levés, pleine de bonnes intentions, ah que se passe-t-il, tra la la la, je suis encore innocente ?

Ça dit : "Eille (sic) ma crisse (sic) t'es parké (sic) trop collé (sic) sur moi. Eille (sic) le civisme ça l'existe (sic). Même en 2006. Faque (Sic) fait (sic) le plus, parce que j'ai de la misère (Sic) à rentrer (sic) dans mon char (Sic)"

Faire partie de ces gens qui ont de la répartie, j'aurais pris un crayon et j'aurais écrit "Madame, c'est toi qui es trop grosse pour rentrer dans ta voiture". Elle a pas pensé que peut-être, avant qu'elle arrive, il y avait une autre voiture sur laquelle j'étais pas trop collée. Enfin.

J'avoue que la phrase m'est sortie de la bouche. Je l'ai dit. À moi-même parce que j'étais seule, et à voix basse, parce que je suis quand même politically correct. "Maudits BS du Carrefour Angrignon pis de LaSalle, hostie. C'est une crisse de ville de BS"

Ok promis, je le dirai plus - sauf dans ma tête.

1 Comments:

  • Hahaaaaahaha!

    J'avoue que c'est le summum de la béessitude le message que t'as reçu, avec plein de fautes comme ça... Aïe aïe!

    Haaaahahaa!

    By Blogger Catherine Pépé, at 14:23  

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