Chroniques d'insomnie

12.31.2006

Réalité ou fiction à la RTBF ?

Je reviens sur une histoire qui m'avait complètement mythifiée, mais dont je n'avais pas parlé, faute de temps. C'est cette pseudo-nouvelle-politique-fiction montée par la RTBF en Belgique. Au journal télévisé il y a quelques semaines, la chaîne a interrompu sa programmation régulière, pour mettre en ondes une émission spéciale à la suite de la prétendue sécession de la Belgique. Tout cela est révélée comme une fiction une demi-heure plus tard. Le plus grave là-dedans, c'est que la station de télé, l'équivalent de notre Radio-Canada, y fait intervenir des gens importants et reconnus, qu'on avait évidemment mis au parfum de toute l'affaire. Même un ministre a participé à l'émission ! Imagineriez-vous notre Carl Béchard faisant semblant d'accorder une entrevue sur une prétendue indépendance du Québec ?

Suis-je stuck up, ou d'autres, comme moi, sont révoltés face à cette fiction ? Comment ensuite croire ce que la RTBF dira? Sommes-nous rendus si cyniques que ça nous prend de la fiction, du faux avoué, au milieu du bulletin de nouvelles, pour nous raccrocher? Je n'ai rien contre l'autofiction, je n'ai rien contre les romans de fiction autobiographique, je n'ai rien contre les pièces de théâtre qui s'inspirent d'événements de l'actualité... Mais le contraire est impardonnable ? La frontière entre fiction et réalité est déjà assez floue, n'est-ce pas un peu la job des journalistes d'aider à y voir plus clair ?

Il est vrai aussi que nous, en tant que public, sommes assez épais pour y croire. Au tout début de ce que le réseau annonce comme une émission spéciale, une petite phrase apparaît à l'écran, en blanc sur fond noir, assez rapidement mais avec amplement de temps quand même pour le lire, qui dit: "Tout cela n'est peut-être que de la fiction". Et vers la moitié de l'émission spéciale, le présentateur dit quelque chose du genre: "Même si ceci n'est qu'une fiction..bla bla bla..."

Une anecdote me semble assez importante dans toute l'histoire. Cette idée vient en fait d'un des membres de l'équipe de cette émission de télé, qui en a tiré un livre, sorti le vendredi suivant... Coup de marketing? Parlez de la RTBF en bien, parlez de la RTBF en mal, mais parlez de la RTBF.

Moi ça me rappelle la blague dont je me vanterai jusque sur mon lit de mort. Alors que mes trois amis étaient en voyage au Pérou pour un long mois, je leur avais écrit un courriel très sérieux dans lequel je leur annonçais l'indépendance du Québec, son caractère innatendu et l'euphorie qui régnait ici en ce moment. (Non, mais j'étais écoeurée des "plages ensoleillées", des "sommets enneigés", des "Maccu Piccu" et autres "petits villages adorables dans les montagnes"....Je voulais quelque chose d'exaltant à raconter moi aussi !) Dans le deuxième courriel, je leur annonçais que l'indépendance du Québec créait bien des remous et des instabilités sociales dans notre nouveau pays, que j'étais allée à une manifestation et que j'avais eu un bras cassé. Eux n'étaient pas trop inquiets, ils annonçaient à tous les gens qu'ils rencontraient là-bas que leur pays étaient maintenant indépendant, ils étaient trop contents. Dans le troisième courriel, c'est devenu plus hard, j'ai raconté que les tensions avaient fait un mort jusqu'à date et que finalement ils étaient peut-être plus en sécurité au Pérou....Mais je me suis sentie trop mal et je leur ai avoué la vérité.


Déjà d'avoir fait une nouvelle-fiction par courriel à trois amis, ça remettait mon éthique en question. Devant des millions de téléspectateurs à la télé publique, ça me fait hérisser le poil sur les bras. Et vous, qu'en pensez-vous ?

12.22.2006

Folie des fetes 3

Éplucher un kiwi avec mes dents en conduisant à 120 sur l'autoroute. Et cracher les petits morceaux de peau de kiwi par la fenêtre de la voiture.

12.16.2006

Folies des fetes 2

Conversation entre moi et le vendeur chez Aldo.

Lui: Hi, how are you ?
Moi: Bien bien et vous.
Lui: Good, thanks.

Lui: What are you looking for, today?
Moi: Euh, des bottes d'hiver, chaudes et qui prennent pas l'eau.

Lui: Okay, so we have three different styles here, this one is really great, I personnaly love it.
Moi: D'accord, je peux l'essayer?
Lui: What size?

***** Il me rapporte la botte, je l'essaie, mais vous commencez à savoir comment je suis compliquée... et vu que les bottes sont correctes mais pas parfaites, je décide que je ne les achète pas, parce que je ne veux pas donner de la commission à un vendeur qui ne parle pas Français.

Il revient.

Lui: So how is it?
Moi: Bof... (vous voyez comment je fais des efforts, je parle même bilingue, telle une Elvis Gratton, je dis des mots qui se comprennent en français et en anglais).
Lui: No good, uh ?
Moi: ok, bye... (et à voix basse: Fuck you pis fuck off)....Encore des efforts, notez bien.


Qu'en pensez-vous ? Est-ce que c'est juste à moi que ça arrive des affaires de même ? Est-ce que ça vous frustre autant que moi ?


Ah oui.... et dans le même ordre d'idée, une petite perle, issue aussi du magasinage des fêtes.
Saviez-vous qu'au Indigo de la rue Ste-Catherine, il y a une section Gardening books, une section cooking books, une section kids books, un section arts books..... et une section Français. I-n-c-r-o-y-a-b-l-e.

Folies du temps des fetes 1

Hier soir. Carrefour Angrignon. (Eh oui, des fois il faut magasiner dans sa patrie.) Je sors la voiture du parking parmi un billion de milliards de voitures alignées sagement les unes contre les autres (oh que c'est déprimant).

Une note dans mon pare-brise. Je lis, sourcils levés, pleine de bonnes intentions, ah que se passe-t-il, tra la la la, je suis encore innocente ?

Ça dit : "Eille (sic) ma crisse (sic) t'es parké (sic) trop collé (sic) sur moi. Eille (sic) le civisme ça l'existe (sic). Même en 2006. Faque (Sic) fait (sic) le plus, parce que j'ai de la misère (Sic) à rentrer (sic) dans mon char (Sic)"

Faire partie de ces gens qui ont de la répartie, j'aurais pris un crayon et j'aurais écrit "Madame, c'est toi qui es trop grosse pour rentrer dans ta voiture". Elle a pas pensé que peut-être, avant qu'elle arrive, il y avait une autre voiture sur laquelle j'étais pas trop collée. Enfin.

J'avoue que la phrase m'est sortie de la bouche. Je l'ai dit. À moi-même parce que j'étais seule, et à voix basse, parce que je suis quand même politically correct. "Maudits BS du Carrefour Angrignon pis de LaSalle, hostie. C'est une crisse de ville de BS"

Ok promis, je le dirai plus - sauf dans ma tête.

12.11.2006

L'Autre / The Other

Aujourd'hui, j'ai réalisé que je ne connaissais rien des Anglos. Au travail, j'ai passé la journée avec une nouvelle, Jessica, une anglo typique. Typique, je vous dis: un joli petit accent, une difficulté incontrôlée à tomber sur le bon genre du nom, des cheveux bruns-roux, une guitariste qui joue dans un band d'indie rock comme elle l'appelle, qui vit dans le Mile-End, qui étudie à Concordia....

Vous savez le pire ? Je l'ai adorée.

Bon, bon, ne me traitez pas de tous les noms, ne me jetez pas de pierres. De toute façon, que celui qui n'a jamais parlé contre les Anglais me lance la première. Mais je n'ai aucun ami anglophone. Pas les mêmes écoles, pas les mêmes quartiers, pas les mêmes bars, pas les mêmes intérêts, en fin de compte.

N'empêche que la Jessica, elle m'en a fait réaliser des choses. Et surtout à quel point nous sommes différents d'eux. Elle vient de la même ville que moi et me faisait pourtant mille fois plus penser aux moniteurs de mon groupe d'immersion en anglais de Vancouver qu'aux autres Montréalais.

Elle écoute CBC Radio 3, moi j'écoute Bande à part.
Elle appelle son style de musique indie rock, moi j'appelle ça, rock indépendant.
Elle me trouve inculte de ne pas connaître Sonic Youth et Blonde blonde Redhead. Moi je n'arrive pas à comprendre qu'on puisse vivre au Québec, être jeune, et ne pas connaître Karkwa ou Pierre Lapointe.
Elle a vécu à Halifax et Toronto, moi j'ai jamais vécu ailleurs qu'à Montréal. Ça c'est une grosse différence. Les Canadiens sont comme les Américains. La mobilité au sein de leur propre pays, ça les connaît. Alors que pour nous, ce serait toute une histoire de partir vivre à Charlottetown ou à Kamloops ou à Saskatoon, pour eux, entre Toronto et Montréal, c'est du pareil au même. Le même pays, le même argent, disent-ils. Mais les mêmes gens ? Moi je dis que non.

Tout ça pour dire que j'ai eu l'impression de découvrir, véritablement et sans aucune insinuation politique là-dedans, une autre culture. Parler avec l'Anglo, c'est du tourisme sédentaire. Et puis j'aime ça, voyager dans ma propre ville. Des fois on pense tellement que Montréal nous appartient. Ça fait du bien de voir que d'autres aussi l'habitent.

12.10.2006

La blogoshère en expansion

Ça y est. On m'a copiée. Bon, ok d'accord, j'avais déjà moi-même copié toute la gang de l'université en me partant mon blogue. Mais là ils sont deux à me copier, et ça me flatte parce que, ben, je les adore et leurs blogues sont bons. Allez voir ça.

http://contesdontnoussommeslesheros.blogspot.com/
http://lecowboy.blogspot.com/

12.08.2006

Le principe de l'écureuil

Oli: "Tu sais, moi j'ai un beau sac de peanuts à offrir à l'écureuil. Mais je fais pas des tsss tsss, des petits bruits pour attirer l'écureuil. Je laisse l'écureuil venir à moi. Mais vu que je fais pas tsss tsss, des fois l'écureuil sait pas toutes les belles peanuts que j'ai à lui offrir. Voilà pourquoi je suis célibataire. C'est le principe de l'écureuil, tu comprends ?"

Comprendre ? non. Rire ? Ah ça oui.....

12.06.2006

These boots are made for walking...ouin pas si sure...

Maintenant qu'il y a de la neige, il faut s'équiper. Comme tout le monde et comme à chaque année, je réalise à la première neige que je n'ai pas de bottes d'hiver. Bon. Comme si je savais pas que début décembre, ça allait se mettre à tomber. Enfin.

Mon organisation de bottes est complexe. Je vous la raconte si vous promettez de pas rire.

Alors d'abord, ça prend des bottes bien chaudes, grosses, à l'épreuve de tout, dures et rigides, avec lesquelles je pourrais monter l'Everest. Celles-là, ce sont mes bottes Merrell, je les aime, mais elles sont laides à mourir. Ce sont donc mes bottes pour aller à l'épicerie, pelleter l'entrée, aller faire de la crazy carpet ou encore me rendre à la station de ski. L'équivalent des bottes Sorel, quoi.

Ensuite, il y a les bottes de l'année passée. Ce sont des bottes qu'on aime bien, qu'on a adoptées au fil de l'hiver dernier. Elles ne sont pas out, mais presque. On les garde, bien sûr, parce que quand on s'achète des bottes, on se dit toujours qu'elles vont durer quelques anneés (foutaises...). Celles-là, je peux les mettre en toutes sortes d'occasions: école, sortie relax, travail, etc. Attention toutefois: vu que ce sont les bottes de l'année dernière, elles ne me confèrent pas THE look. C'est là qu'entrent en jeu...

... les Power Boots. Les Power Boots sont brunes, à talon très haut, elles montent jusqu'au genoux et me font marcher comme une top modèle..Du moins c'est l'impression qu'elles me donnent, et c'est justement là l'utilité des power boots. Les power boots servent à donner une confiance en soi inébranlable. Elles sont tout indiquées pour les sorties chic, les rendez-vous importants, les entrevues ou pour rencontrer la famille de votre chum à Noël. Bref, pour tous les moments où vous avez besoin d'une bonne dose d'aplomb... et de sentir que vous êtes la plus belle. Les Power boots ont des talons hauts et sont très inconfortables. Aussi, elles peuvent être cheap car on ne leur demande pas en plus d'être chaudes.

Mais il me manque, donc, cette année, les bottes normales. Les bottes normales sont l'équivalent des bottes de l'année dernière, mais... version 2006-2007. Évidemment, on peut pas racheter le même modèle que les 2005-2006, ce n'est plus trop à la mode et puis on aurait l'air de quoi, hein, je vous le demande, moi ?? Les bottes normales sont, par définition, normales. Elles doivent être chaudes et ne pas prendre l'eau, et être de mise en toutes occasions. Un exemple. Vous sortez tout juste de l'école quand tout à coup un ami vous appelle pour vous inviter au resto. Après le resto, la soirée continue autour d'une bière. Et puis encore après, vous vous retrouvez à aller danser. Eh bien, la botte normale doit convenir à ces quatre parties différentes de la journée, tout en conférant chaleur, confort, style à votre pied mignon.

Aujourd'hui, je suis allée acheter des bottes normales, mais je me suis laissée convaincre par une vendeuse un peu trop gentille. Je sais plus si elles conviennent à la description ci-haut. Si je savais comment, je mettrais une photo pis vous pourriez me dire vos commentaires. Mais c'est pas de ma faute si je me laisse convaincre par les vendeurs. Et j'ai trouvé pourquoi. Au magasin de chaussures, ils vous mettent dans la face un beau miroir vertical INCLINÉ, ce qui fait que par une savante loi physique de la nature, on a l'air plus minces. Avec ma tentative de bottes normales d'aujourd'hui, j'avais l'air d'avoir de longues jambes effilées. Si bien que je me suis dit que peut-être ces bottes auraient-elles une double fonction de bottes normales et de Power boots.. J'étais trop contente. Mais rendue chez moi, devant un miroir normal pas incliné, je me sentais comme un petit troll avec des bottes de lutin. Que vais-je faire ? Les échanger ou les garder ? telle est la question.

*******

Suis-je trop compliquée dans la vie ?

12.02.2006

Chu sortie avec mes chums de filles

Hier soir était décrété officiellement sortie de filles. Les chums et les garçons sont restés sagement à la maison, et nous on s'est délurées. Petite chronologie de cette folle soirée.

22h34: Le souper est fini ; on s'apprête à partir. Je décide de montrer ma chorégraphie de claquettes à Andréanne, qui s'en fout. Je la montre à Karine, qui s'en fiche. Je la montre à Jo, qui s'en crisse. Pendant ce temps-là, Marc-André (ben oui un gars, mais il est venu que quelques minutes !) me filme à mon insu avec son cellulaire. Eille, je savais pas que ça avait l'air fou comme ça une chorégraphie de claquette en solo et sans musique...

22h48: Essouflée, je décide d'abandonner la claquette. Je retourne m'asseoir à table. Jo me demande de parler d'elle dans mon blogue. Mais de lui demander la permission avant. Mais que franchement là, je pourrais faire un post sur elle. Mais qu'il faut que ça soit gentil. Mais que l'important, c'est qu'elle soit sur le blogue. Devant cet excès de narcissisme, je décide que je retranscrirai la demande telle quelle sur mon blogue... (!)

23h: Dans l'auto vers le bar, Karine lance un concours de french. La première à frencher gagne. Je menace d'appeler mon J. pour qu'il nous rencontre au bar et que je gagne, en frenchant la première. On me dit que de toute manière, je suis exclue du concours. Bon.

24h17: Nous nous déchaînons dans une danse endiablée (!). Karine et moi décrétons qui sont les deux plus beaux gars de la place. Les jeux sont faits.

24h48: Je danse

1h05: Je danse

1h27: Je danse

2h19: Je me retourne et que vois-je ? Karine qui frenche un des deux beaux gars que nous avions remarquées, Jo qui danse avec l'autre. Mon dieu, mon dieu, mais qu'est-ce qui se passe ? Les 3 gin tonic avalés en moins d'une heure m'ont-ils fait entrer dans une transe pour que je ne remarque rien avant ?

2h34: Les amis du gars de Karine arrivent, je dis à l'un deux qu'il ressemble à Robin d'O.D. C'est le running gag de la soirée. Je suis pognée avec jusqu'à la fin, il vient me voir au moins 56 fois, chaque fois avec une haleine pire, pour me dire: "Hey je ressemble à Robin, hein ? Je ressemble à Robin !"

2h36: On se présente aux amis du gars de Karine. Je dis à tout le monde que je m'appelle Charlotte, et je trouve ma joke un peu trop drôle.

2h42: J'ai chaud, un peu mal au coeur, j'ai les jambes en compote. On part, en ramenant dans l'auto un beau hippie travailleur de rue à Verdun pour Jo, que finalement on reconduit en premier, et chez lui, parce que... ben ... là, on sait jamais quand même...

3h01: J'écris à la hâte sur un post-it tout ce qui s'est passé pour ne pas oublier.

3h25: Je m'endors, les oreilles qui cillent, la gorge qui brûle à force d'avoir crié que je m'appelle Charlotte, la tête qui tourne un peu et la MAUDITE chanson de Marie-Chantal Toupin qu'on a eue dans la tête toute la soirée...Chu sortie avec mes chums de fiiiiiiiilles / Une soérée d'pitounes au centre-ville. Non mais va-tu falloir qu'on ait ça dans la tête pour le reste de notre vie à chaque fois qu'on va faire une sortie de filles ?

12.01.2006

Ça m'écoeure

- Un chat inconnu qui me lèche la main
- Des poils de chat inconnu
- Les gens en science po qui font des annonces avant le début du cours pour nous demander, nous supplier d'aller à l'Assemblée générale, pis qui voient là leur 15 secondes de gloire - qui s'étire et devient un 15 minutes - pour impressionner le prof et montrer que, EUX, ils sont impliqués
- Les gens en science po qui prennent pas de note mais qui ont des super notes
- Les gens en science po qui s'habillent encore avec des chemises de dragon (je l'ai vu parce que c'est le même qui a fait l'annonce pour l'AG)
- Prendre le métro quand je suis affectée par l'alcool (cf, hier soir en revenant de chez A)
- Attendre l'autobus et sentir que je ne suis que membre de la masse prolétarienne, vouée chaque jour à produire de la plus-value pour un riche patron capitaliste et encarcanée dans les délires de la masse.
- Se faire fourrer par la STM (mon pain quotidien, ô, moi martyr qui habite LaSalle)
- ah j'oubliais: LASALLE
- les gens de LaSalle
- les rues de LaSalle
- les odeurs de LaSalle
- le Taj Mahal de LaSalle (en fait un temple sikh visible à trois kilomètres à la ronde)
- le Carrefour Angrignon, Place LaSalle, et Place Newman
- le fait qu'à LaSalle, dans les épiceries, y a pas de merguez
- des framboises pourries (ça goûte le vin)
- le petit bout en métal à la fin des escaliers roulants dans le métro qui glisse vraiment quand il pleut et que je porte mes souliers Puma
- les soutiens-gorge qui s'attachent par en avant (ça se détache tout le temps)
- être dans un bar / resto / théâtre toute seule et avoir l'air looser
- les clients à la chocolaterie qui achètent les chocolats à 3,50$ l'unité (4,00$ ttc) juste pour me prouver qu'ils ont de l'argent
- ceux qui font les gros yeux à la chocolaterie quand ils me voient commencer à expliquer ce que c'est que le chocolat Truffe noire (mais ils changent vite d'air quand ils comprennent que par truffe, on entend ici non pas le chocolat roulé dans la poudre étouffante, mais bien la truffe, champignon qui pue).
- les post trop longs sur les blogues.

Et vous, qu'est-ce qui vous écoeure dans la vie ?

Entendu à DFLM

De la bouche de Steph Carse (non mais ça veut-tu dire que je vais devoir préparer des dossiers sur du monde comme Steph Carse, moi là ?..): "Les gens qui SONTAIENT venus me voir en spectacle, là."

*****

Et vous n'avez rien vue encore: la semaine prochaine, je vous proposerai un merveilleux conte produit par un non moins merveilleux élève de la classe de 5ième année de mon amie A. Du grand art...

Entendu à Loft Story

De la bouche du truculent Kevin-Kyle:
"Ça a mis mon aventure à Loft Story en périple" Et de répéter: "À partir de là, mon aventure était en périple"
Oh boy.... En péril, peut-être?